( 23 décembre, 2009 )

Noël is noël XD

Bonjour à tous mes nombreux lecteurs

 

Juste un mot pour vous souhaiter à tous de bonnes fêtes de fin d’année. Puissiez-vous jouir du moment présent sans trop vous préoccuper de demain.

Quelque que soit le futur de l’Humanité, n’oubliez pas que c’est aujourd’hui que nous le construisons. N’oubliez-pas que les actions d’aujourd’hui détermineront les jugements de demain. N’oubliez-pas que pour être heureux aujourd’hui il fallait préparer ce bonheur hier plutôt que de pleurer sur son sort et que pour être heureux demain il faut préparer ce bonheur aujourd’hui au lieu de pleurer sur son sort.

Comme la bêtise et l’irresponsabilité de quelques-uns qui agissent comme les propriétaires des terres et des peuples conduit l’humanité entière vers son malheur, je vous demande à tous de faire cette simple prière chaque soir afin que les puissances invisibles qui nous veulent du bien se sentent soutenus :

Père créateur que j’aime de tout mon coeur,

Conduit-moi avec tous mes frères et soeurs,

Soit la lumière de la révélation,

Qui déchire les ténèbres d’illusions,

Envoie-nous de ton coeur le pur Amour,

Qui guidera mon âme chaque jours.

 

Puis méditez donc cette pensée en pensant à vos enfants :

Une mauvaise action attire de mauvaises actions mais la lumière attire les gens qui sont dans le noir. Vivre discrètement seul dans le noir ou s’éclairer et attirer l’inconnu à soi.

( 16 avril, 2009 )

Comment se fera la révolution?


Bonjour,

 

Sans vouloir faire dans le catastrophisme, il me semble aujourd’hui que la question de la révolution est réglée, il en faut une et il y en aura certainement une d’une ampleur supérieures aux dernières, comme à chaque fois. Mon but est donc d’essayer de déterminer, pour la France, quel type de révolution aura lieu et si possible, essayer de savoir quand elle arrivera.
Mais qu’est-ce qu’une révolution? Une révolte sanglante et aveugle pour défouler les passions et exacerbations populaires? Un changement rapide des mentalités? Un mouvement populaire assez puissant pour se faire entendre?

La révolution doit-elle impérativement se faire dans le sang? par la force? Doit-elle impérativement réunir les conditions d’un coup d’Etat?

De tout temps et dans tous les pays il est constant qu’une révolution oppose d’un côté une élite en place, plus ou moins par filiation et relations, plus ou moins légitime, plus ou moins oppressante, plus ou moins à l’écoute du peuple, et de l’autre une nouvelle élite qui vit au milieu du peuple, en connaît les besoins sans avoir besoin de lire les sondages, connaît le coût de la vie sans avoir à lire des statistiques, n’est pas coupée par un complexe de supériorité lié à des rémunérations sans commune mesure avec celles des citoyens qui font le pays ainsi qu’à des postes aussi prestigieux et important que le manque de compétence, de morale et de valeurs de ceux qui les occupe. Cela doit forcément arriver un jours puisqu’ils occupent ces postes plus par la grâce de leurs aïeux qui leur en ont ouvert la voie en la fermant aux autres que pour leurs compétences.

Par ailleurs, la première élite est plus ou moins corrompue avec l’argent et ceux qui en veulent toujours plus alors que la seconde élite, connue mais ignorée par la première, ne réclame pour eux et pour le peuple que les moyens de vivre décemment.

Lorsque l’emploi se raréfie, que l’argent vient à manquer, que les conditions de vie se font plus dures pour les pauvres (Dans mon esprit = tous ceux qui gagnent moins de 3000 €/mois net à Paris, 2400 en province, sachant qu’ils y a encore les impôts et taxes à payer avant d’avoir le droit de vivre librement), que l’avenir s’assombrit pour les travailleurs et qu’il est tout simplement en « stand-by », à l’arrêt, pour les étudiants sortant de leur formation, il n’est pas étonnant que la grogne gagne les gens.

De plus, cela fait des siècles que les gros salaires justifient leurs émoluments monumentaux par leurs énormes responsabilités. Dans ces responsabilités, il y en a une qui semble avoir été oubliée, c’est la pérennité de l’emploi et de l’entreprise. Car des emplois stables sont la meilleure garantie d’une consommation stable et donc d’une croissance stable.

Or, cette stabilité a été mise en péril par l’attitude irresponsable de ces personnes avides depuis une bonne quinzaine d’années, poussées ou non au rendement des actions par des actionnaires tout aussi irresponsables d’autant qu’ils sont souvent à un poste similaire dans une autre grosse entreprise. Au lieu de dégager des bénéfices parce que l’entreprise est stable et tourne bien, ils ont dégagé des bénéfices en créant une richesse virtuelle par des délocalisations et des licenciements. Autrement dit, l’argent qui aurait du revenir dans les poches des salariés a fini dans les poches des gros actionnaires (ceux qui ont des voix au conseil d’administration, les autres sont juste là pour faire effet de levier sur les bénéfices et parachute en cas de coup dur) et les salariés se retrouvent chômeurs.

Cette stratégie est efficace à court terme car les bénéfices issus des économies (de bout de chandelle) de ces manœuvres dolosives entrent rapidement dans le compte de résultat alors que les pertes qu’entraîneront la ruine des milliers de consommateurs/travailleurs sur le carreau ne se verra que lorsqu’ils auront dépensé toutes leurs économies, soit quelques années plus tard.

Le problème aujourd’hui est que les responsables de la situation ne veulent pas passer à la caisse, ils préfèrent laisser la France s’enfoncer, lentement, mais sûrement, dans la faillite, espérant probablement pouvoir tirer leur épingle du jeu au moment fatidique. Ils préfèrent nier leurs responsabilités, ne pas voir la crise en continuant à s’en mettre plein les poches alors même que leurs entreprises sont à deux doigts de la faillite.

Un tel comportement est totalement inacceptable car il met en danger la société entière et les auteurs de ces comportements devraient être très lourdement sanctionnés car les conséquences de leurs agissements sont bien plus lourdes que les conséquences de n’importe quel crime répertorié dans un code ou non, à part peut-être la haute trahison d’un représentant du peuple.

Pourtant, et malgré l’appel du peuple vers ses représentants à agir fortement pour sanctionner ces pratiques odieuses, seul un timide décret qui concerne moins de 10 entreprises a été pris. Le peuple élit des représentants sur un programme qu’ils se doivent de respecter et pour appuyer cette évidence j’aimerai ici citer un de nos représentants, Nicolas Sarkozy, lorsqu’il s’adressait à d’autres représentants, les parlementaires de la majorité, au Palais de l’Elysée, le 20 juin 2007 :

« Je veux vous dire quelque chose : ce que j’ai dit pendant la campagne, j’y croyais et j’y crois toujours. Ce que j’ai dit pendant la campagne et qui a été approuvé par les Français va être mis en oeuvre. Je le dis à tous ceux qui ont tendance à oublier. Je le dis à tous ceux qui ont un peu de mal à accepter cette idée simple selon laquelle les programmes politiques ont vocation à être appliqués. Je le dis à tous ceux qui ont un problème avec la démocratie. Je ne laisserai pas faire cela. » (P.15)

Je continuerai par un autre extrait de ce discours (P.9) :

« Les Français ont fait ce choix en ce moment décisif l’un de ces moments historiques où tout se joue, l’un de ces moments ou l’erreur n’est plus permise parce que trop d’occasions ont été perdues, un moment que nous devons réussir ».

Je ne sais pas à quel point Monsieur Sarkozy mesurait l’ampleur historique de la période qu’il préside au moment de ce discours, mais aujourd’hui, il est servi sur le côté historique et il serait vraiment temps de commencer à « conduire une autre politique que cette politique par laquelle depuis des décennies une petite élite, qui croit tout savoir, veut imposer au plus grand nombre les sacrifices que, par ailleurs, elle s’est révélée [et se révèle toujours] incapable de s’appliquer à elle-même. » (P.17) Car cela permettrait de faire une révolution sans verser de sang.

Si le peuple Français demande à l’Etat de faire (de finir) la révolution, c’est pour la bonne et simple raison qu’il veut garder la démocratie tout en détruisant le libéralisme capitaliste. Bref, il ne veux pas une réforme de l’Etat, il veut une réforme du statut des super-patrons parce qu’aujourd’hui ces derniers font n’importe quoi aux yeux du Peuple souverain et il voit en l’Etat un allié, puisqu’il pense en avoir choisi les membres (ses représentants) et non un ennemi. Mais cette situation peut changer, surtout si le peuple se sent trahi.

Pour « aller chercher le ressort principal de la croissance » il faut « de l’identité, de la morale, des valeurs » (P.19), c’est bien ce que pense le citoyen lambda, mais je me demande bien où sont les valeurs et la morale d’un type qui demande lors d’un vaste rassemblement de cadres « Puisque l’action de TF1 est au plus bas, ne serait-ce pas le moment de distribuer des stock-options » (source : Le Canard Enchaîné du 15 avril 2009). Moi je suis patron, en cette période très dure ou je demande des sacrifices à tout le monde autour de moi, le type je le vire sur-le-champ tellement il a prouvé pour le moins son inadaptabilité voir son incompétence. Mais là, non, même pas un petit rappel à l’ordre moral ou aux valeurs.

Je crois bien que pour aller chercher le ressort principal de la croissance, Monsieur Sarkozy, il va falloir aller nettoyer tout ces rassemblements de décideurs de grandes entreprises des personnes sans valeurs ni morale, autrement dit de ceux qui ne resteraient pas pour un salaire décent (et donc considérablement revu à la baisse, vu que nous parlons des plus gros salaires de l’entreprise).

Si vous voulez vraiment des entreprises compétitives, commencez par légiférer sérieusement sur les stock-options, les retraites chapeau, les parachutes doré et tout système qui déleste l’entreprise des fonds qu’elle a besoin de mettre de côté en prévision des mauvais jours. Ensuite, prenez les mesures nécessaires pour protéger ces entreprises de la spéculation, des OPA et autres agressions économiques liées aux fonds mis de côté (il y aura toujours des charognards, il faut donc faire en sorte qu’ils ne puissent que « manger » des entreprises déjà mortes ou en mauvaise santé).

Enfin, tout cela ne servira à rien si vous n’allez pas récupérer l’argent détourné de son usage normal là ou il a atterri, d’une manière ou d’une autre. L’interdiction du territoire Français voir européen, y compris de la zone aérienne pourrait être un levier assez puissant pour contraindre les personnes concernées à plus de solidarité.

Mais faire tout ça, ce serait une véritable révolution. C’est celle-là qu’attendent les Français, c’est celle-là qu’attend le monde. Cette révolution qui donnerait à tous les moyens de vivre décemment dans son pays.

Mais cette révolution n’aura lieu qu’avec une volonté politique d’y  parvenir. Sans cette volonté, le « nouveau capitalisme » ne sera que la pâle copie de l’ancien, un capitalisme libéral sans valeurs ni moral. Plus probable encore, sans cette volonté, le nouveau capitalisme ne sera pas. En effet, aucune puissance, même toutes ensembles, n’a les moyens de redonner confiance à son peuple. Aucun Etat ne pourra tenir toutes les promesses annoncées par ses dirigeants. La confiance ne sera pas regagnée en mettant en place un système identique à l’ancien. Cette perte de confiance se traduit aujourd’hui par la récession, et si rien est fait, elle se traduira demain par la faillite des systèmes monétaires mondiaux. Il y aura alors des émeutes partout dans le monde, au sud et au nord, la tête de toutes personnes qui à l’air riche ou puissant sera réclamée par des gens affamés, les armées ne seront plus payées et donc plus contrôlées pas les Etats, idem avec la police, les hôpitaux, les pompiers, les enseignants, les chômeurs, les retraités et tous ceux qui dépendent de l’Etat de près ou de loin (sous-traitants…) et seul la bonne volonté des gens pourra limiter les horreurs qu’entraîneront ce chaos.

 

Pour conclure, je pense donc qu’il y a deux révolutions possibles, la seconde, la violente, n’arrivera que si la première n’a pas lieu. En France les dirigeants n’ont plus qu’à peine trois ans pour y parvenir, il en est probablement de même pour tous les autres pays. Quoi qu’il en soit, les peuples de tous pays sont à bout de patience et les décevoir une fois de plus, surtout en ces moments très difficiles, c’est s’assurer qu’ils reprendront d’une manière ou d’une autre le contrôle de leur destiné commune.

Cordialement

 

 

 

 

 

 

( 27 février, 2009 )

Période trouble

Bonjour,

 

 

 

 

Qui a vu la crise arriver? Et pourtant, certains indices étaient déjà là il y a une quinzaine d’années. Mais peut-être qu’on ne voit pas ce qu’on ne cherche pas. Les questions se posent quand les cadrans sont au rouge et pourquoi changer un système qui en apparence fonctionne ?

 

Pourtant, lors des premières délocalisations déjà, a été posé la première pierre de cette crise qui apeure le monde.

 

Comment-ça ?

 

Le plus simplement du monde vous dirait Henry Ford : en rétrécissant systématiquement le nombre d’éléments de l’ensemble C des clients.

 

En effet, outre l’application du taylorisme, Ford a eu l’idée que ses ouvriers étaient aussi ses clients. Cette idée permis le succès de la Ford T qu’un ouvrier de chez Ford pouvait s’acheter avec trois mois de paie. Aujourd’hui, on est loin des trois mois…

 

 

En délocalisant les moyens de productions une entreprise d’un pays riche délocalise aussi le pouvoir d’achat de ses employés. On se retrouve donc dans une situation critique :

 

-         Les employés des pays riches ne peuvent plus acheter les produits de l’entreprise parce qu’ils n’ont plus d’emploi ou un emploi précaire.

-         Les employés des pays pauvres ne peuvent pas encore s’acheter les produits de l’entreprise parce qu’ils ne gagnent pas assez d’argent, que leur emploi est précaire et qu’ils ont de toutes les manières bien souvent d’autres priorités (survivre).

 

L’entreprise se retrouve donc avec ses produits sur les bras, sans acheteur.

 

La délocalisation a tué l’emploi en France, l’emploi mort c’est la consommation qui trinque… Surtout quand les consommateurs vivaient à crédit… Qu’ils ne remboursent pas, mettant ainsi les banques en difficultés… Les empêchant de jouer leur rôle de prêteurs de fonds… Mettant ainsi doublement les entreprises en péril (pas d’acheteur et pas de prêt).

 

Or vous le savez, si les entreprises et les emplois ne sont pas sauvés, nous vivrons la plus grosse crise sociale depuis 1789.

 

Il faut donc pour sortir de la crise ‘‘relocaliser’’ pour recréer l’ensemble des clients (=travailleurs/consommateurs) qui ont disparu par la délocalisation.

 

Bref, tout est lié, travailleurs et consommateurs sont les mêmes personnes. Pas de travailleurs, pas de consommateurs. Des travailleurs mécontents, des consommateurs mécontents…


 

 

Par ailleurs, il est bien souvent navrant de voir que les salariés sont presque toujours traités comme des canards boiteux. A croire que l’entreprise pourrait se développer sans eux.

 

Là encore je voudrai dénoncer un comportement paradoxal des entreprises : L’employé se retrouve trop souvent comme quelqu’un qui doit toujours lutter (pour conserver son travail, pour obtenir d’éventuelles augmentations, contre la pression, le stress, la frustration) alors qu’en tant que consommateur, le même employé est un client potentiel à qui ont fait des courbettes (désir, sourire, plaisir).

 

Ainsi, ces personnes passent d’un environnement à son contraire presque tous les jours. Cela les rends peut-être plus solides, mais c’est fatiguant d’avoir à toujours s’acclimater. Imagez-vous devoir passer de –10° à +30° presque tous les jours…

Bichonner ses employés, c’est bichonner des consommateurs, et à l’échelle de tous les employeurs c’est bichonner la consommation.

Pourquoi les employés les plus productifs du monde ou presque n’ont pas les salaires les plus attrayants ?

 

Les employeurs sont les artisans de la consommation, ensembles, ils peuvent la ralentir ou l’accélérer pour peu qu’ils en aient conscience et qu’ils en tiennent compte dans leur budget. Les bénéfices sont issus des investissements et du travail, pourquoi systématiquement privilégier le premier sur le second ?

Le choix est de distribuer beaucoup de bénéfices aux associés (les investisseurs) au détriment du travail (les créateurs de richesses)

ou de revoir la répartition des bénéfices en augmentant la part attribuée au travail pour le revaloriser et redonner l’envie aux gens de travailler et le pouvoir de consommer. La revalorisation du travail voulue par M. Sarkozy ne se fera pas sans en passer par là.

 

Il est aussi souhaitable que l’Etat revoie sa copie sur les charges que coûtent un employé. La taxe professionnelle, c’est mieux que rien, mais cela n’incitera pas les artisans à recruter.

 

Voici une piste de nouvelle répartition possible de l’argent des charges sociales. Quid de distribuer une partie de cet argent directement aux salariés ? La perte financière qui en résulterait pour l’Etat serait en partie compensée par le surcroît d’impôt sur le revenu et de TVA sur la consommation des salariés concernés. Pour le reste, y compris je pense le fameux trou sans fond, ne suffirait-il pas d’encadrer le nombre de visites médicales remboursées ? Cela aurait au moins l’avantage de permettre la budgétisation et donc la maîtrise et d’une partie des dépenses.

 

Par exemple la société rembourserait pour une personne normale :

Une visite par semaine pour les enfants de moins d’un an,

Une par mois pour un enfant de 1 à 14 ans,

Une tous les deux mois pour les enfants de 15 à 20,

Une tous les 6 mois pour les personnes de 21 à 45 ans,

Une tous les 3 mois pour les personnes de 45 à 60 ans,

Une tous les mois et demi pour les personnes de 61 à 75 ans,

Une toutes les trois semaines pour les personnes de 75 ans et plus.

Tous les cas d’urgence avérés.

Un régime spécial ou d’exception plus favorable doit être déterminé pour les personnes nécessitant des soins longs, récurrents, chroniques comme celles atteinte de cancer, du sida… Il pourrait être à part et financé d’une autre manière.

 

De plus, la prescription de certains produits comme la pilule devrait être mieux réglementer en ce sens qu’une femme n’a pas besoin de payer 20 € une consultation de 15 minutes tous les mois même si elle en est remboursée. En effet, tous les 6 mois voir tous les ans serait suffisant. Multipliez le nombre de femmes qui prennent la pilule par le prix d’une consultation et par 12 mois pour savoir combien d’argent est jeté par les fenêtres chaque année par la sécurité sociale dont vous remplissez les caisses.

 

Voilà, il y a encore beaucoup de choses à faire ou à dire, mais commencer par là permettra un jour de voir le bout du tunnel sans crainte d’avoir à y retourner.


Cordialement


( 8 janvier, 2009 )

Bonne année 2009!!

Bonjour,

 

Je voulais juste souhaiter une bonne année 2009 à tous mes lecteurs.

Je vous souhaite tout le bonheur du monde, que la santé et l’amour vous inonde.

 

A bientôt

( 15 octobre, 2008 )

To crise or not to crise?

Bonjour,

 

Après de multiples péripéties autour de la crise, je voulais faire ici un point de ce qui se passe.

Petit rappel : Suite à la crise des surprimes, à la multiplication des produits financiers non contrôlés voir incontrôlables, plusieurs établissements financiers ont fait faillite, entraînant dans leur chute d’autres établissements.

Devant cet effet dominos, les états Unis d’abord puis le Japon et l’Europe ont tenté de rassurer les marchés en promettant une capacité à garantir telle ou telle dette pouvant entraîner la faillite des grandes banques. Cette garantie est assortie pour les banques les plus fragilisées d’une recapitalisation. La France a ainsi prévu 40 000 000 000 (40 milliards) de recapitalisation (Fortis, Dexia?) bancaire et 320 000 000 000 (320 milliards) à titre de garantie commune à toutes les banques (pour simplifier). La dernière à couler n’aura donc pas un Euro.

 

L’annonce du plan américain n’a pas réussi à rassurer les marchés (en fait il les a rassuré une petite semaine), mais le refus qu’essuya ce plan fit encore plus trembler la bourse, au point qu’il a fallu revoter ce texte, mais cette fois avec un aperçu de la panique qu’il y aurait si le Plan Paulson était une nouvelle fois refusé. Ce plan fut donc adopté au second vote.

Mais comme je l’ai écris dans un article précédent, refaire la toiture d’une maison qui n’a plus de fondation est stupide et n’empêchera jamais la maison de s’écrouler. Ce plan ne s’occupant de restructurer que le toit de l’économie (les très grand patrons) sans consolider la base (nous), il est voué à l’échec. J’ajouterai que l’observation de cet échec ne devrait pas se faire trop attendre.

 

En Europe, le plan que j’appellerai « Brownkozy »est légèrement différent dans la mesure ou il ne s’agit pas de nationaliser les banques (=racheter leur capital = rachat de la banque par l’état), mais de leur prêter de l’argent à intérêt (au taux du marché en principe) dans le but de relancer la confiance interbancaire. Une structure (sorte de superbanque) va donc être crée pour prêter aux banques qui nous prêtent à nous… Le chemin se fait donc du toit vers la base… Comme aux états unis (qui ont quand même choisis d’influencer leur plan par celui des européens, le plan européen étant moins impopulaire car moins facile à comprendre). Ce plan brownkozy qui garantit pour l’Europe la bagatelle de 1 700 000 000 000 d’Euros (1700 milliards) ne prévoit rien pour consolider la base, si ce n’est que cette base ne perdra pas ce qui lui reste, c’est à dire RIEN pour l’écrasante majorité.

 

Je suis triste de voir que nos états dit civilisés, instruits, développés et tout ce que vous voudrez soient capables de trouver 600 milliards pour faire la guerre, 2400 milliards pour renflouer un système pourri qui affame le monde MAIS NE SONT PAS CAPABLES DE TROUVER 30 milliards POUR SAUVER DES VIES !!!!!!!(voir épilogue à la fin)
Une fois de plus les puissants ne pensent qu’à leur gueule, ils cherchent par tous les moyens à sauver les apparences, mais leurs méthodes trahissent leurs propos. Comment obtenir la paix en faisant la guerre?

Avant la guerre c’était la paix! Et il y en a qui croient que troubler cette paix pour faire la guerre va ramener la paix? Comme dirait l’autre, après la pluie le beau temps, et j’espère pour tous les êtres vivants victimes des horreurs des guerres qu’ils retrouveront la paix un jour. Mais, pourquoi entrer en guerre contre un pays en paix (je parle ici de l’Irak et non de l’Afghanistan)? Quelque soit la réponse, c’est un mensonge de dire que c’est pour la paix! C’est comme faire tomber la pluie sur un jour de beau temps en disant qu’après la pluie le beau temps… Oui, mais pourquoi faire pleuvoir alors qu’il fait déjà beau?

 

Pourquoi ces puissants qui décident de tout, augmentent des salaires de leur entourage de 20% à 25% en pleine crise financière et au début d’une crise économique majeure? Pourquoi se servent-ils plutôt que de redistribuer à ceux qui en ont vraiment besoin? S’il y a de l’argent pour sauver les riches, pourquoi n’y en a-t-il pas pour sauver les pauvres? Comme dirait l’autre, 850 millions d’estomac crient famine, que fait-on pour eux?
Ma réponse est que les puissants eux-mêmes ne croient pas pouvoir résoudre cette crise, car elle n’est pas due à un manque d’argent, mais à un manque de confiance. Or la confiance, ça ne s’achète pas. Ils ne peuvent rien faire pour empêcher le système de s’effondrer, ils ont donc pris le parti de se remplir un maximum les poches en espérant que dans le nouveau système ça leur donnera une avance sur les autres. D’ailleurs, l’effondrement du système se faisant par hoquets, certains profitent des prix bas pour placer leur cash en espérant en retirer de juteux profits le jour ou le marché s’envole suite à une annonce qui a pour effet premier de rassurer.

La nouvelle spéculation se fait aujourd’hui sur la hausse et la baisse des marchés à court terme puisque les matières premières ou alimentaires n’ont plus la côte. Cette spéculation est la plus dangereuse dans la mesure ou elle n’hésite pas à jouer avec les structures même du toit de l’économie (les poutres), j’ai nommé les banques. Cette spéculation forcera les banques à avoir recours aux aides de l’état, appelant ainsi des garanties que les état eux-mêmes ne pourront pas tenir malgré leurs promesses. En France, nous savons bien que les promesses des politiques ne valent même pas le poids d’une crotte de chien. Mais les individualistes financiers, qui se fichent de tout sauf de leur pognon, s’en moquent totalement, ils voient dans ces plans la possibilité de prendre encore plus d’argent.

Pourquoi reviendraient-ils à la raison? J’entends trop de monde penser qu’ils ne sont pas responsables. Individuellement, ils le sont, car ils savaient ce qu’ils faisaient. Collectivement, ils le sont aussi car ils n’ont rien fait pour stopper cette folie alors qu’ils étaient conscient que c’était de la folie.

Sans les prises de risques irresponsables de ces responsables ou de leurs soufifres, il n’y aurait pas de crise. Par ailleurs, dire qu’on ne peut pas les rendre responsables de leurs conneries, c’est les inciter à recommencer. Ils sont responsables, ils doivent payer. S’ils ne peuvent payer en monnaie qu’on les privent de leur liberté pour la fin de leur vie, ils ont connu les parachutes dorés, les jetons de bienvenue dorés, les cages dorées, qu’ils aillent apprendre la rue, les cages en fer, les coups de triques entre deux cellules. Et pas de traitement de faveur pour ces gens qui n’ont pas hésiter à mettre en péril le monde pour leur gueule.

 

Ma solution reste la même, renforcer la base, consolider la base, le citoyen de base, celui sans qui il n’y aurait pas d’économie, réelle ou financière. Si le toit s’écroule, ce n’est pas grave tant que les fondations sont solides. On pourra reconstruire un toit sur de saines fondations, on ne pourra pas sur les restes des fondations actuelles. Il faudra refaire les fondation avant de refaire le reste et cela prendra beaucoup plus de temps, voir cela sera plus difficile que de changer de  maison. Bye bye capitalisme libéralisme et fumistes bonjour communisme, socialisme, fraternité.

 

Benjamin Franklin disait qu’un peuple qui sacrifie un peu de liberté pour un peu de sécurité ne mérite plus la première et perdra les deux. Il a parfaitement raison, et l’avenir le prouvera largement.

Depuis longtemps les défenseurs du capitalisme niaient que le capitalisme c’est la privatisation des profits (pour une minorité) et la collectivisation des pertes (chose inacceptable). Aujourd’hui, grâce à la crise nous savons que ces personnes sont des menteurs, c’est le fameux « pile je gagne et face tu perds.

A défaut de le savoir aussi clairement que moi, je sais que vous le savez au fonds de vos coeurs, car c’est de là que vient la crise aujourd’hui, elle tire sa force du désespoir des honnêtes gens qui n’ont aujourd’hui plus de quoi manger à leur faim alors que cela se profilait hier et qu’on leur promet depuis toujours qu’avoir faim en France n’arriverait plus jamais.

 

Autant de promesses non tenues qui ont grignoté la confiance qu’avait la base envers les élites. Cette confiance aujourd’hui est perdue, la base ne croient plus les élites (sauf quelques aveugles), les effets de manche ne suffisent plus, les beaux discours non plus. La confiance est perdue à l’égard de ces élites, il faut donc changer d’élites.

 

A bon entendeurs, je vous souhaite du bien du bonheur :-)

 

EPILOGUE

 

J’ai trouvé un petit comparatif très instructif :

Imaginons un instant que le monde soit un  village composé de 100 habitants, il y aurait :

- 59 Asiatiques, 14 Africains, 14 Américains, 13 Européens
Il y aurait également 51 femmes et 49 hommes. On compterait 50 jeunes de moins de 25 ans.

- 20 personnes (uniquement des hommes), posséderaient 80% du village et de ses richesses. 1 femme seulement posséderait sa propre terre. (donc 1 femme sur 51)

- Entre 5 et 6 femmes auraient subi un viol. ( cela fait 5 à 6 femmes sur 51 soit environ seulement 11 femmes sur 100, ce chiffre me paraît plus qu’optimiste)

- 42 personnes ne boiraient jamais d’eau potable. Cela signifie que dans le monde 42% des humains ne boivent jamais d’eau potable!

- 50 personnes vivraient au sein même du petit village, 50 autres seraient éparpillés aux alentours.

- 33 habitants vivraient une situation de conflit armé dont 23 seraient des femmes.

- 5 hommes et 1 femme seraient militaires, policiers ou gendarmes.

- 5 enfants travailleraient dans des conditions d’esclavage et 1 petite fille seraient employée de maison sans être rémunérée. Sachant qu’il y a 50 personnes de moins de 25 ans, cela signifie qu’il y a 26 enfants de moins de 13 ans dans ce village. Donc, aujourd’hui dans le monde, plus d’un enfant sur cinq travaille (presque 1/4) !!!  et dans des conditions d’esclavage !!!

- 60 personnes sauraient lire, écrire et compter. 40 d’entre elles seraient des hommes. Et les hommes disent aimer leurs femmes !!

- 50 habitants pourraient avoir accès aux soins de santé. Seulement 1 sur 2!

- 20 personnes auraient accès à un ordinateur, dont 15 connectées à un réseau de type Internet. Ceux qui possèdent 80% du village et de ses richesses???

- 1 personne serait considérée comme riche, c’est-à-dire possédant plus de richesses que nécessaire pour assouvir ses propres besoins et ceux de sa famille. Elle posséderait à elle seule 50% du village et de ses richesses. A l’échelle du monde, c’est comme si les français possédaient à eux seuls 50% du monde et de ses richesses…

- 80 personnes auraient une religion, dont 40 seraient forcées de la pratiquer (sous contrainte ou par la coutume), et 20 autres ne la pratiqueraient pas. En outre, 5 personnes la pratiqueraient malgré des risques pour leur survie. Cela signifie que 50% des personnes ayant une religion sont « forcés de la pratiquer »… Là en revanche, je trouve ce chiffre pessimiste.

- La bibliothèque du village ne serait accessible qu’à 24 personnes, les autres en seraient privées. Le cinéma serait visité chaque semaine par 1 personne, toujours la même. Celui qui possède 50% du village et de ses richesses ou le projectionniste?

- L’électricité serait coupée environ 50% du temps, faute de moyens. 30 personnes gaspilleraient 90% des ressources naturelles et énergétiques du village. Là, je me demande quelles sont les 9 ou 10 personnes qui n’ont rien mais qui participe au gaspillage…

- 5 personnes seraient déjà parties en vacances. On prévoirait que 10 personnes au total le feraient d’ici 5 ans.

 

Alors, dans ce village, n’ y aurait-il rien d’autre à faire que donner de l’argent à celui qui en possède 50% sous prétexte qu’il n’a soit-disant plus d’argent… C’est à dire qu’on veut nous faire croire que le mec le plus riche du village est en faillite… Et que sa faillite entraînerait celles des 20 riches et des 79 pauvres… Des riches, je dis pas, mais des pauvres qui n’ont rien à perdre, même plus leur sécurité, et qui ont leur liberté à gagner, de qui se fiche-t-on? Pour moi, rien que l’idée que le type le plus riche du village soit en faillite est absurde. Je dirai qu’au pire il perdra une partie de ses richesses au profit d’un autre riche. C’est comme je jeu des chaises tournantes. Un riche remplacera le plus riche et les pauvres resteront saignés à blanc pour entretenir le train de vie des riches. Un maître remplacera le grand maître et les esclaves resteront esclaves.
A bientôt

( 3 octobre, 2008 )

NO STRESS

Bonjour à tous,

 

 

Toujours personne sur mes pages, rien d’anormal.

Vous n’êtes pas sans savoir que ces derniers temps, et comme je l’avais annoncé, le système montre des signes inquiétants d’essoufflement. Rien d’anormal à une chose aussi prévisible que la récolte des cultures.

 

Ah la faillite… C’est marrant de voir que ce que mes études m’ont poussés à étudier soit justement le sujet dont à l’avenir on va me rabâcher les oreilles. Simple hasard? ben voyons.

 

Comme il est amusant de constater que les plus libéralistes et les plus capitalistes d’hier sont les premiers à demander un peut plus de socialisme voir de communisme pour payer leurs salaires. Car les millions qui vont être injectés dans ce système foiros (la bourse) infesté d’escrocs vont en partie surtout servir à payer les salaires et les primes des ces en-foiros de financiers qui ont profité de la misère humaine pour s’enrichir et qui vont encore profiter de la misère humaine pour ne pas s’appauvrir.

 

La seule chose qui me rend très positif dans tout ça, c’est qu’à force de prendre les poutres saines des fondations pour remplacer les poutres de la toiture infestées de financier parasites (sortes de termites) et sans remplacer les fondations, il est évident qu’on s’active à définitivement clôturer ce système injuste. En deux mots, l’argent pris aux gens prudents va être prêté à des gens imprudents voir malhonnêtes qui vont comme à leur habitude spéculer et gaspiller dans l’espoir de relancer la machine. Seulement, la confiance ne règne plus, l’argent des gens prudents représente toutes leurs économies et donc, dans 6 mois, nous devrions entrer dans la seconde partie de la crise, celle ou les cols blancs de haut vol (financiers, banquiers, assureurs… Politiciens) reconnaîtrons eux-mêmes la faillite de leur système. Lorsque la base s’effondre, il n’y a plus rien à faire. Pourtant ils promettront encore pouvoir y faire quelque chose et beaucoup, accrochés à leurs petits objets de valeurs (futilité) leur donneront encore une chance. Une chance de perdre plus pour les enrichir.

 

Quand sera-t-il compris que ce qui fait tenir un pays debout c’est sa base? Que chaque maillon a son importance, même celui qui en apparence n’en a pas, comme moi. Pourquoi ne voir trop souvent que le travail rémunéré comme valeur humaine d’intégration? Pourquoi avoir du mal à accepter la différence alors que honnêtement nous aurions encore plus de mal à vivre sans?

 

Ainsi, 700 milliards de dollars vont être gaspillés pour empêcher l’effondrement de l’économie américaine dit-on.

D’abord, je tiens à signaler que de tous temps j’ai toujours entendu les libéraux garantir que leur système coûte moins cher qu’un système social… Les Etats Unis viennent brillamment de nous prouver le contraire, eux qui mettent quasi rien dans leur système social vont injecter sans leur système financier 700 milliards de plus soit au moins 1000 milliards au total. Rappelons que la France à une dette d’environ 1200 milliards (hé oui tout augmente ma p’tit dame!  :-) ). Rien que pour ça un système social s’impose.

 

J’entends dire que le libéralisme, c’est l’apothéose de l’entrepreneuriat et donc de la création d’emplois. Oui, mais aussi de leur destruction. On embauche facilement, on débauche facilement. Bref, on embauche le minimum pour gagner le maximum quitte à prendre un extra (CDD) en cas d’augmentation exceptionnelle de l’activité. Ce faisant, on se prive de clients (comme Ford et Taylor l’on bien montrer, les premiers clients des entreprises sont leurs salariés, ce sont aussi les seuls clients qu’on peut gérer). Mais le libéralisme, c’est aussi un partage inégal et donc injuste des richesses. Injuste car comme je l’ai dit plus haut dans une société, chaque maillon a son importance y compris celui qu’on ne comprends pas.

 

Le libéralisme pourtant n’est pas à condamner totalement, c’est l’application qui en est faites aujourd’hui, un libéralisme individualiste qui divise pour mieux régner, qui est condamnable. D’ailleurs, c’est cette attitude individualiste, égoïste, qui pousse aujourd’hui une partie des Belges à vouloir se séparer de l’autre. Nous vivons les uns avec les autres. Ce n’est pas un contrat social comme le pense certains, mais une obligation de survie. Aujourd’hui plus que toujours dans la mesure ou presque personne n’est capable de s’assumer seul (produire sa nourriture, ses vêtements, son logement…). Il faut donc apprendre à vivre ensemble, et cela au delà des frontières.

 

HUM… 700 milliards de dollars… qui n’ont pas été avancés pour sauver les américains moyens expulsés de leur domicile à cause de la politique financière. Car il faut bien comprendre une chose, ce qui arrive aujourd’hui est dû en partie à la spéculation frénétique et immorale sur les marchés énergétiques, alimentaires et des matières premières, mais aussi aux rémunérations astronomiques que s’octroient sans contrôle ces acrobates de la finance. Si, juste aux USA, on fait la somme des milliards sortis de la sphère boursière pour aller dans les poches de particuliers (traders, financiers, banquiers… politiciens) sur les 10 dernières années, on ne doit pas être loin des 1000 milliards prévus pour juguler la crise. Ces personnes n’ont pas hésité à vendre des crédits véreux cachés par  des titrisations à divers acteurs du marché pour s’enrichir. Les sociétés employant ces personnes n’ont pas hésité à leur laisser les coudées franches en pensant que « ça passera ». Mais une observation sérieuse des comptes de ces entreprises, en recherchant sérieusement l’origine des crédits, aurait été faite chaque année, nous n’en serions pas là maintenant, sauf à penser que les organismes de contrôles sont complices, et par extension l’Etat lui-même.

 

Comme l’a si bien dit Monsieur le Président Sarkozi : « Quand il s’agit d’engranger les bénéfices et de recevoir les honneurs, on sait où sont les responsables, et maintenant qu’il s’agit de rendre des comptes on ne les trouverait pas ? »

 

Ces gens justifiaient eux-même leurs revenus astronomiques par les lourdes responsabilités qui leur incombait justement. Aujourd’hui il est temps pour eux d’assumer leurs responsabilités en payant leurs erreurs et les dettes qu’elles ont crées. D’autant que pour moi la plus grosse erreur a été de rendre exsangue les sociétés en s’octroyant des primes dont les montants sont ahurissants.

Ainsi, les 700 milliards pourront être mieux utilisés pour reloger les américains à la rue, financer des crédits pour l’entrepreneuriat, l’achat immobilier (c’est le moment de donner aux américains les moyens d’être propriétaires), financer des programmes énergétiques avantgardistes écologiques… Bref, relancer le moral des américains, renforcer leur confiance en leur pays, nettoyer les acteurs boursiers et financiers, préparer le tournant énergétique, protéger la nature et la planète.

 

Tout problème a des solutions, mais toutes les solutions n’ont pas les mêmes conséquences.

 

A bientôt

( 21 juillet, 2008 )

Vivre libre ou mourir ?

Bonjour,

 

Alors, toujours esclaves de vos employeurs qui vous saignent pour satisfaire les intérêts financiers des associés?

 

Vous avez du mal à nourrir vos enfants? à payer votre logement? QUELLE IMPORTANCE?

Vous savez bien que tout ce qui importe c’est la porche dans le garage de ces décideurs, le jet privé, le yacht club et j’en passe. Ils préfère manger du caviar à 3000 euros le kilo plutôt que vous donner les moyen de nourrir loger et élever vos enfants, et ce quitte à exterminer l’esturgeon…
D’ailleurs quels sont les plats observables lors des grands galas soit disant destinés à récolter des dons pour les pauvres? (soit-disant car pour moi leur seule vrai motivation est le soucis de l’image et du quand dira-t-on, ça fait bien… mais ce n’est que paraître… Ils ont toujours un jet et un yacht, polluent plus que 100000 d’africains affamés…)

 

Les pauvres n’ont pas d’importance à leur yeux.

 

Et ils ne sont que quelques-uns ces privilégiés (peut-être aussi qu’ils veulent s’acheter une bonne conscience) qui distribuent leur sourire aux victimes de la famine ou de la guerre, mais que font-ils pour cour-circuiter ce système qui laisse pourrir 80% de l’humanité.

 

Toutes les trois secondes un enfant meurt de faim dans le monde. Un enfant qui n’a rien demandé à personne. Un enfant, être pur et sans conscience, sans tâche, fragile et prêt à aimer la vie, n’aura pas cette chance parce que les puissants n’aident que les puissants et les riches… Fussent-ils vendeurs de mort (drogues, armes…)

 

Comment, nous, personnes qui se considèrent humaines, pouvons-nous laisser ces affaires se faire devant nous sans rien dire ni rien faire? Quelle justification donnez-vous à votre conscience? Quelle justification donnerez-vous quand vous devrez vous expliquer devant votre Dieu?

 

Quelle que soit le nom de Dieu, celui qu’on lui donne, si nous avons Le même, c’est un Dieu d’Amour, de Miséricorde, de Pardon, de Partage, d’Entraide. C’est un Dieu qui donne au riches pour qu’ils donnent aux pauvres, car nous sommes ici à l’épreuve.
Que lui direz vous devant tous ces enfants morts de faim à cause de vos profits inavouables accumulés sur un compte ou ils ne servent à rien? enfants qui vous accuseront d’être directement responsable de cette mort?

Encore faut-il croire qu’après la vie ici bas il y en a une ailleurs. Parce que vous en douter? Moi pas.

Mais que vous y croyiez ou pas n’a pas la moindre importance dans la mesure ou c’est plus réel que nos misérables réalisations. Fermer les yeux ne vous sauvera pas.
L’Homme est seul face à ses décisions, il patauge parce que contrairement à d’autres animaux, il peut choisir entre le bien et le mal. Entre aider ces enfants à vivre ou les laisser mourir. Mais il n’est pas seul dans l’univers et ses n dimensions.

 

L’oeil de l’homme ne voit que quelques longueur d’onde, il en est de même pour son ouïe, son odorat, son gout et tous ses sens. On ne perçoit même plus les 80 kilogrammes d’air que nous avons sur les épaules. Pourtant ils sont bien réels. De même, l’homme ne perçoit plus l’éther, l’aura, mais la science commence à le faire. Pourquoi s’en cache-t-elle? Ces choses sont biens réelles. Il arrive un jour ou la vérité ne pourra plus être caché. Tout le monde connaîtra le moindre de vos désir, de vos fantasmes de vos actions passées… Etes-vous prêts? Le serez-vous?

On va sur la lune, on va sous les océans, mais qui pourrait me dire pourquoi la science refuse d’examiner des phénomènes qui la dépasse? Peur d’être remise en question devant la grandeur d’un être supérieur? Peur que Darwin soit ridiculisé?
La science est un outil, une allumette dans les mains de l’enfant qu’est resté l’humanité. Car l’humanité n’assument pas ses responsabilités à l’égard d’elle même. L’humanité ne s’assume pas!!!

Les scientifiques sont souvent des gens orgueilleux qui pensent savoir tout mieux que tout le monde, mais force est de constater qu’une vérité en efface une autre. Avant, il y avait plein de lois physiques bien distinctes, et la mauvaise note était assuré à celui qui avait l’intuition qu’il existe une unique loi applicable. Aujourd’hui, on cherche cette loi unique.

 

Hier, les médecins pratiquaient des saignées, aussi certains de leur science que ceux d’aujourd’hui. Pourtant aujourd’hui, cette pratique semble ridicule et dangereuse. Demain notre médecine paraîtra à son tour ridicule et dangereuse. Elle sera obsolète car un bon médecin n’a pas de patient malade. Il prévoit. La Chine a de l’avance sur ce point.

 

L’humanité doit accélérer sa prise de conscience, car il ne reste vraiment que très peu de temps avant qu’il ne soit trop tard et que le cycle doivent recommencer en son entier. Votre corps le veut peut-être, mais ne condamnez pas votre âme pour quelques artifices qui disparaitront avec le temps.

 

Pensez ce que vous voulez du messager, mais écoutez le message, méditez le. Vous savez au fond de votre coeur que j’ai raison, et c’est cette voix, cette voie qu’il faut suivre, celle de votre coeur. Pas vos sentiments, corrompus par les manipulations, pas votre raison effrayée par les actions à entreprendre, pas votre corps habitué au doux confort de vos draps. Ecoutez votre coeur, que vous dit-il quand vous pensez à ces enfants qui meurent de faim? à ces femmes violée par les soldats? à cette fillette de 4 ans assassinée par un homme à coup de crosse de fusil sur la tête?

Les armes servent à nous défendre? se défendre contre une fillette de 4 ans? A qui vous compter-vous faire croire ça? A Allah? Laissez moi rire… de cynisme ou pleurer plutôt en toute sincérité.

Cet acte inhumain devrait être condamné et l’homme qui a osé un tel sacrilège devrait être bannis pour le moins et ôté de la terre pour son bien et celui de l’humanité… Mais j’ai vu un tapis rouge pour l’accueillir… Allah, entend ma prière et fait souffrir ces gens qui ne méritent pas la paix, parce que leur coeur est plein de haine leur place n’est plus sur cette terre. Ils doivent supplier pour obtenir un pardon que seul vous, notre Père, aurez la force de donner.

Le temps de la paix de Dieu est révolu. Aujourd’hui, il faut préparer le terrain au retour de l’amour, et devront être éliminer ceux qui s’y opposent. Oh père, retire-les de la terre que nous puissions préparer ton retour et t’accueillir avec amour dans la paix.

Vous ne croyez pas à la puissance de la prière? Je le sais, et c’est pourquoi aujourd’hui, je les fais aussi par écrit, de manière à ce qu’un jour vous voyez que la prière est la seule force de ce monde qui peut lutter contre le mal.

Vous croyez en la puissance des armes pour obtenir la paix? Croyez-vous sérieusement qu’en tuant on travail à la paix?

Depuis l’aube de l’Humanité les Hommes s’entretue au nom de la paix, mais depuis son aube l’Humanité n’a jamais connu la paix sur toute la surface de la terre. Les armes sont des moyens de faire la guerre et non la paix, et quand elles ne sont pas utilisées contres d’autres, elles se retournent contre leur propriétaire. Le mal engendre le mal.

 

Votre manque de foi est votre raison de vivre esclave. Je préfère mourir et poursuivre la lutte pour l’amour et la liberté avec mon esprit que de donner un peu de force à ce monde qui tue les faibles. A cette société qui prend aux pauvres pour donner au riches.
C’est comme un homme qui viole sa femme sous prétexte qu’il est le seul à apporter du pain à la maison!!! Sauf que dans presque toutes les sociétés humaines, cet homme viole femmes et enfants. C’est un monstre.

Partout, des millions de pauvres gens sont mis en esclavage, contrains au travail par leur société, pour le bonheur de ses élites ou des élites des autres sociétés. Combien sont morts pour satisfaire ces désirs? Combien d’homme sont mort dans les chantier des jeux olympiques de Pékin 2008? Combien sont morts des conséquences des chantiers? Si j’étais athlète, je refuserai de courir sur le sang des ouvriers, je ne pourrai pas courir sur une piste en me disant qu’un ouvrier est peut-être mort sur cette piste. Je n’irai pas non plus m’assoir sur des gradins fraichement lavés du sang des pauvres esclaves qui les ont montés pour le paraître d’une idéologie qui ne les respecte pas, de puissants qui les méprise et ne reconnaissent pas leur valeur mais n’hésitent pas à s’approprier celle de leur travail et de leur vie.

 

On ne transige pas avec le mal car il n’a pas de parole, on ne peut pas lui faire confiance.

 

Quand allons nous prendre les mesures qui s’imposent à l’égard de ces assassins violeurs? Quand Georges Bush sera-t-il passé à la chaise électrique? lequel? les deux. Le mensonge, la tromperie et la séduction, quelque en soient les motivations sont les armes des seigneurs des ténèbres, de la propagation du mal. Ceux qui utilisent ces armes devront-être bannis. Je n’ai pas d’autres armes que la prière et l’écriture. Mon amour et ma foi en Notre père sont ma force, et nul être ne pourra me les retirer. J’ai confiance en Lui et je sais que Sa sagesse est plus grande que la mienne.

Ces hommes seront comme les autres, ôté de la terre en temps voulus, mais avant, ils doivent se découvrir à vous, et leurs intrigues le permettra. De même pour les Berlusconi, les Poutines, hu jintao, et tous leurs vassaux. Ils peuvent tuer en toute impunité apparente, mais ils n’échapperont pas à la justice de la lumière, et ils regretteront amèrement leurs crimes contre l’humanité. Ils demanderont pitié, eux qui n’en n’ont pas… Mais chacun sera jugé selon ses actes et tout sera pesé. êtes-vous prêts?

 

Quand à ceux qui souffrent, je prie pour que notre Père, comme moi, entende votre souffrance et y mette un terme le plus rapidement possible. Je vous invite à prier avec ferveur et foi, avec amour et sans haine, pour que toute cette mascarade d’humanité cesse et que l’humanité, la vrai, celle qui inclus l’amour du prochain et le partage des biens matériels de manière équitable et équilibrée arrive sans bain de sang.

 

ET si vous voulez accélérer les choses, c’est assez simple, cessez de travailler pour eux. Si nous cessons tous de travailler pour eux, si les pauvres du monde entier cessent de travailler pour eux, malgré la torture, le risque de mourir et toutes les difficultés que les puissants et les riches mettront sur notre chemin, ces même puissants et riches disparaîtront d’eux même, car sans nous ils ne sont rien.

SANS LES PAUVRES, LES PUISSANTS ET LES RICHES NE SONT RIEN!

Ne vendez plus votre production, distribuez juste le surplus aux pauvres qui ont faim à côté de vous. Ne cherchez plus les bénéfices meurtriers qui engraissent des affameurs, chercher le bonheur des gens que vous aimer et de ceux qui vous aiment, mais aussi celui de votre bourg, de votre société.

L’argent et l’accumulation de matériel ne fait pas le bonheur, et j’en sais quelque chose, il ne fait que vous cacher votre propre misère. Qu’emporterez vous dans la tombe? Le souvenir d’un enfant heureux ou un lingot d’or? Que manger-vous? des aliments ou du papier (monnaie)? Comment avancez-vous? sur les pieds ou sur la tête?

 

Pour moi, j’ai pris mon parti de mourir de faim plutôt que de travailler pour ces affameurs. Je pense qu’ils seront affamés le jour ou ils n’auront plus d’esclave pour remplir leur assiette et qu’alors ils comprendront leur égoïsme et la monstruosité de leur comportement. Je pense que les esclaves n’ont pas besoin des conseils d’hommes qui ne pensent qu’à leurs intérêts personnels car ces conseils sont destinés à satisfaire les intérêts des conseilleurs et non de ceux qui reçoivent le conseil.

 

A bientôt

 

( 14 juillet, 2008 )

Monsieur Sarkozi, Bravo!!!

Bonjour,

 

Aujourd’hui, lundi 14 juillet 2008, jour de la fête nationale de notre beau pays, la France, notre président a eu le courage d’inviter des personnalités controversées.

Oui, vous invitez des tyrans, ou des personnalités dont la violence n’a plus à être prouvée. Certains luttent contre le terrorisme, d’autre pour l’indépendance… Eternelle divergence d’opinion entre les dominants et les dominés. Oui, « vous mangerez avec des baguettes » et merci d’essayer d’ouvrir le principe de tolérance de la démocratie à la diplomatie.

Il est certes critiquable de rencontrer des personnalités qui violent régulièrement les droits de l’Homme à une fête aussi importante que la fête nationale, cependant, qui les respecte vraiment? Ces droits sont-ils plus que des paroles destinées à leurrer le peuple qu’autre chose? parfois, la question se pose sérieusement, notamment au regard de la traite des clandestins, qui tout clandestins qu’ils soient n’en restent pas moins des êtres humains… Ou de celles des prisonniers de guerre, voir civil…

La question que je me pose naturellement eut-égard aux exactions de l’Etat français contre certains individus est de savoir si notre président rencontre ces personnes pour en étudier les comportements à fin de les imiter ou afin de mieux faire entendre son message sur les droits de l’Homme.

 

On verra bien.

 

Pour ma part, je pense qu’avant de balayer devant la porte des autres, il faut balayer devant la sienne. Ce qui appliqué à la situation que je commente signifie que la France devrait plus s’attarder à respecter les droits de l’Homme pour de montrer l’exemple qu’à vulgariser une idée qui sera reprise et réinterprété par des personnes qui ont conscience que droit de l’Homme = droit de critiquer un régime et droit de vote et donc qui n’en veulent pas si ce n’est un minimum d’apparence pour améliorer leur image en interne comme en externe.

 

Les droits de l’Homme sont une affaire sérieuse qu’il n’est pas sérieux de confier à des militaires (leur rôle est de les protéger, non de les imposer) et qu’il est dangereux de confier à des tyrans dans la mesure ou ils les travestiront de manière à satisfaire la volonté d’un seul ou d’un groupe. il en est allé de même de tous les textes sacrés. Quand un texte donne du pouvoir, il n’est pas rare de voir ceux qui détiennent le pouvoir détourner ce texte pour renforcer leur pouvoir. Parfois ils le détruisent ou en interdisent la publication ; parfois cette solution est impraticable.

 

Monsieur Sarkozy, J’apprécie vos efforts à leur juste valeur (en partant du principe que vous avez réellement l’intention d’améliorer la condition de l’Homme dans le monde), cependant je ne peux ne pas vous sussurer que les oeufs sur lesquels vous marchés sont d’alien et non de poule. Au delà des évidences il y a les secrets.

 

Par ailleurs, méfier vous de Jérusalem, car vous pourriez bien, malheureusement, y finir votre mandat.

 

A bientôt

 

( 30 juin, 2008 )

Unissons nos efforts

Bonjour,

 

 

Liberté de la presse, indépendance de l’information, tout porte à croire qu’il faudra bientôt regarder les informations chinoises pour avoir un point de vue objectif de ce qui se passe en France… Puisque l’Europe va probablement être contaminée au moins en partie par ce despotisme berlusconien dont notre président semble amateur.

 

Placer ses amis en politique n’est pas une nouveauté, critiquer les hommes politiques qui le font ne l’est pas non plus… Il n’y a pas si longtemps notre président lui-même était des critiques, mais aujourd’hui il a retourné sa veste pour ne pas dire qu’il est devenu plus impérialiste que l’empereur…
Ce candidat qui il y a un an venait annoncer une rupture avec la politique corrompue et autoritaire de ses prédécesseurs n’a finalement mis qu’un an pour oublier de fermer la porte sur ses véritables ambitions. 4 ans avant la fin de son mandat il commence déjà a placer ses amis à divers postes importants de la société française, et pas seulement des postes de fonctionnaire ou de conseiller…

Ce candidat qui se présentait comme un homme souhaitant ardemment améliorer la situation du pays avec des réformes novatrices prend certes des réformes novatrices, mais qui ne pourront ni à long ni à court terme améliorer la situation du pays.

La raison en est simple, pour Monsieur Sarkozy, améliorer la situation du pays, c’est comme améliorer le bilan d’une entreprise. seuls les chiffres comptes, seul l’argent a une valeur. De cet erreur que commettent la majorité des dirigeants d’Etat ou d’entreprise découle inéluctablement l’échec de leurs tentatives.

La réalité est que pour améliorer la situation du pays, ce n’est pas le toit qu’il faut revoir, mais les fondations, la base, le peuple doit voir sa situation s’améliorer. Il faut revenir aux fondamentaux : la seule valeur économique de notre société, c’est le travail. Aucune économie n’existerait sans cette valeur. Or aujourd’hui le travail n’est pas reconnu à sa juste valeur, ce qui créer un déséquilibre qui s’il n’est pas corrigé entraînera des crises qui aboutiront si aucune vrai mesure n’est prise à la faillite du système économique.

Aujourd’hui, la question que je me pose est de savoir si tous ces dirigeants cherchent véritablement à améliorer la situation de leur pays, de leur continent, de notre planète.

En effet, force est de constater que ces hommes et ces femmes sont attirés par le pourvoir et l’argent comme des mouches par la merde. Soit dit en passant, sachant qu’un vrai chef est celui qui s’occupe des affaires merdiques, je trouve que la comparaison manque d’éloge, mais ils n’en méritent encore aucune, mais pas de pertinence… Le seul problème étant que nos dirigeants sont des mouches boulimiques. Pourtant, il existe en Europe au moins un Etat qui montre la bonne voie à ce niveau (je crois que c’est la Norvège).

Aujourd’hui, la France a besoin de réformes. Cette phrase était vraie en 1958, en 1968, en 1978, en 1988, en 1998 et elle est toujours vraie en 2008. De Gaulle, Pompidou, Giscard (d’Estaing…), Mitterrand, Chirac ont tous promis des réformes, tous en ont prises dont certaines sont à louer. De même Sarkozy prendra certainement des réformes qui seront louables (autorisation du recours aux mères porteuses). Cependant, cette ou ces réforme(s) louable(s) n’est (ne sont) pas du tout urgente(s) alors que sa (leurs) mise en place sera (seront) bien payante(s)…

Tous ces hommes ont promis des réformes, tous ces hommes ont tenté leurs réformes, aucun n’a su entendre ou écouter le peuple, la réforme que veut le peuple. Cet réforme aura pour conséquence d’éliminer la misère chez le peuple, et cela ne passe pas selon moi par :

- l’augmentation des salaires des dirigeants,

- l’augmentation des amandes et de leur nombre,

- la suppression des avoués ou de la publicité sur les chaînes du services public

- la création d’un Etat palestinien (même si je suis pour, il n’a pas été élu pour ça)

- la lèche auprès des tyrans du monde…

Monsieur Sarkozy, ministre de l’intérieur (pour mieux court-circuiter ses concurrents?) puis président de la république a été investit par la seule autorité légitime du pays (le peuple) de la mission d’améliorer par tout les moyens la condition des français, de tous les français, et pas seulement de ceux qui vivent dans des jets…

Je dirai même que la majorité de ses électeurs n’a jamais approché un jet ou un yacht et qu’il devrait s’en souvenir…

Aujourd’hui, Monsieur Sarkozy opprime les français en les laissant mourir à petit feu. Malgré l’urgence de soutenir et d’aider la base qui s’effondre, c’est aujourd’hui sur la terrasse qu’il prend l’apéro.

En effet, il préfère se gaver de caviar sur les yacht de ses amis… Il préfère leur faire un cadeau de 350 millions d’euros tout en sinistrant un des rares services publics rentables. Et quand il descend dans la rue, c’est pour traiter ceux qui le rappelle à l’ordre de nom d’oiseaux… Comportement peu digne de sa fonction. Notre président aurait-il tendance à considérer les français en fonction de ce qu’ils mangent : d’un côté du caviar raffiné, de l’autre des patates.

Quoiqu’il en soit, il est évident que ceux qui mangent du caviar raffiné sont plus entendus que ceux qui mangent des patates.

Il veut une chaîne puissante, mais il préfère miser sur trois chaînes privées que sur la chaîne publique, tout en souhaitant nommer le directeur de la chaîne publique… Là encore, je pense qu’aucune réforme urgente n’était nécessaire dans ce domaine, a fortiori dans le contexte actuel une réforme qui allège les ressources de l’Etat et renforce le bénéfice des plus riches.

Comme ses prédécesseurs, à l’exception de de Gaulle que l’histoire légitimait et qui payait ses propres dépenses d’électricités pendant son passage à l’Elysée, Sarkozy a un projet personnel de laisser une trace de son passage dans les livres d’histoire. Il aimerait certainement être le président du pouvoir d’achat et de la réduction de la dette du pays, mais il doit se rendre compte que pour y arriver, il lui faudra lutter contre les puissants et les riches du pays qui n’hésiteront pas à le menacer entre autres de délocaliser leurs impôts.

Car voilà la raison qui force nos dirigeants soit disant indépendants à plier devant les exigences secrètes, plus ou moins discrètes, des grands groupes. Les grands patrons sont copains comme cochons, il fréquentent les mêmes orgies sur les mêmes yacht, ils passent leurs vacances dans les mêmes lieux hors de prix, ils méprisent tous à leur manière ceux qui n’ont pas leur train de vie, à commencer par les personnes à leur services qu’elles traitent moins bien que leur « pauvre petit caniche »…

Cette nouvelle élite mondiale est mouvante, mais surtout, et grâce aux nouvelles technologies, les membres de cette élites sont aujourd’hui proches voisins.

Il faut moraliser nos élites en les protégeant des sources corruptrices : l’argent et le pouvoir.

Le pouvoir a été tellement jugé corrupteur pas les génies des lumières qu’ils ont imaginé un moyen de le répartir sur plusieurs tête. Le pouvoir absolu a été divisé en exécutif, législatif, et judiciaire (même si pour le judiciaire, les deux autres pouvoirs préfèrent le terme « autorité »…).

L’argent est au moins aussi corrupteur que le pouvoir, il l’est même plus dans la mesure ou il est plus difficile de partager le pouvoir que l’argent.

L’argent devrait donc être séparé du pouvoir sans pour autant que ceux qui le détiennent acquière un ascendant sur les détenteurs des pouvoirs. Résoudre cette équation n’est pas simple, surtout pour nos dirigeants qui, je le vous rappelle, agissent comme si l’argent avait une valeur. Elle devient plus simple si on se souvient que seul le travail a une valeur économique, l’argent n’est qu’un moyen de reconnaître cette valeur ou d’échanger cette valeur contre la satisfaction d’un besoin ou d’un désir.

La solution est d’accorder à chaque travail la même valeur de manière à rééquilibrer le partages des richesses matérielles qui viennent récompenser le travail. Les responsabilités doivent être assumées par l’ensemble des travailleurs et des associés (par tous les acteurs de l’entreprise ou de la société) et non seulement par une partie.

Car, tout travail a la même valeur!

Cela ne parait pas évident à tout le monde, je le vois bien. Pourtant, cette absence d’évidence résulte plus de l’habitude que de la raison. En effet, depuis des milliers d’années, les hommes sont mis en compétitions par leurs dirigeants qui fictivement vont décider de donner un peu plus à tel travailleur en prétextant que son travail est meilleur (et parfois, la qualité l’est effectivement, mais je développerai plus tard) . La manoeuvre a pour objectif de diviser les travailleurs horizontalement et verticalement. Verticalement parce que l’employeur va créer des différences de salaires et donc de train de vie, il vient de créer la classe ouvrière et les cadres ; horizontalement parce que les laissés pour comptes et les privilégiés n’auront plus les même conditions de travails, brisant ainsi leur égalité au travail, l’employeur se déchargeant de son travail sur le dos des cadres. Si les nouvelles fonctions n’avaient pas été mieux valorisées que les anciennes, il n’y aurait pas eu l’apparition d’un déséquilibre qui s’amplifiera avec le temps.

Il faut valoriser tous les travaux pour que chacun se sente bien à sa place et que seuls les compétences et les motivations personnelles déterminent les choix d’un travailleur là ou aujourd’hui le salaire est souvent la seule motivation véritable.

Que le salaire soit aujourd’hui la seule motivation véritable d’un individu s’explique par la recherche de la reconnaissance de la valeur de son travail, reconnaissance indispensable pour conserver l’équilibre psychologique soutenu par l’estime de soi, équilibre psychologique indispensable à une bonne intégration dans une société. Si la société reconnaît la valeur de mon travail, elle reconnaît ma valeur, mon utilité, et elle m’apporte l’illusion de m’aimer. Ces sentiments donnent ou redonnent au sujet l’estime de lui-même indispensable au sentiment de bien-être qu’il réclame à la société.

 

Malheureusement aujourd’hui on observe une division de la société. Au sein d’une entreprise d’une ville ou d’un pays, cette division permet de justifier les salaires mirobolant de quelques uns au détriment de tous les autres. Pourtant, sans tous ces autres n’y aurait pas de bénéfice. Tous les autres qu’on hésite à payer et dont les revenus prouvent trop souvent le dénigrement de la valeur de leur travail.

Cette attitude primitive et empirique se traduit par une progressive dégradation de la situation économique et sociale. A chaque échelle de la société des révolutions se produisent et se reproduiront. Révolution des citées, révolution des régions, révolution des pays, révolution des continents… Seule l’échelle de la révolution change avec le temps car les élites fuient, déplacent leurs richesses. Mais la Terre est une enceinte close, nous sommes tous sur le même bateau. Les possibilités de fuites ne sont pas intarissables et on voit poindre l’ultime révolution, celle qui s’étendra au delà des continents.

Peut importe le niveau de confort, quand les gens auront faim, ce système sera condamné car les ventres creux ne raisonnent plus.

 

 

( 20 juin, 2008 )

Mais que fait la justice?

J’ai récemment entendu une plaidoirie de procureur de la république française qui m’a fait bondir. Je ne peux bien évidemment pas ne pas m’exprimer sur ce sujet dont voici le contexte :

Une personne sort d’un dîner arrosé, elle a bien bu, bien manger, et pour le moment, elle est tout ce qu’il a de plus banal dans notre société.

Cette personne voudrait rentrer chez elle, mais son seul moyen de locomotion est sa voiture. En effet, à l’heure ou elle ressort de chez ses amis, il n’y a plus de transport en commun (voir, là ou elle habite, il n’y en a pas…). Sont trajet est de 10 minutes, une nationale bien éclairée.

Pas de bol pour cette personne, malgré l’heure, un certain service publique qui lui ne s’arrêtent pas et ne fait pas grève (ils n’ont pas le droit eux… et nous sommes égaux en droit dit-on mais c’est une autre histoire…) l’arrête sur le bas côté de la route pour un contrôle.

Avant ce contrôle, tout ce passait assez bien pour cette personne banale. Consciente de son état d’ivresse, elle se concentrait sur la route pour bien en respecter le code.

Après ce contrôle, cette personne banale se retrouve au poste, puis en comparution immédiate. En effet, sous la pression administrative, la majorité de ces personnes cèdent et acceptent la comparution immédiate, avec un avocat qu’on lui trouve au pied levé et qui va le défendre avant d’avoir pu connaître le dossier !!! On leur promet une justice rapide, ça pour être rapide, elle l’est. Elle est même franchement expéditive, un peu comme en Chine voyez vous, mais en France…

Pendant le procès, la personne va se faire humilier par le procureur qui se lâche complètement, manquant parfois de peu de faire tomber leur proie en larme.

La phrase qui m’a le plus choqué a été hurlé par le procureur contre une personne banale qui n’avait toujours tué personne, mais qui avait été prise 4 fois en 6 ans en conduite en état d’ivresse… 4 fois en 6 ans !!! c’est même pas les 6 saint sylvestre…

Je vous la cite fidèlement l’expression qui m’a fait bondir

Un conducteur bourré est « un meurtrier en puissance ».

Bien évidement elle demande à ce titre que cette personne soit condamné à la prison… avec sursis…ou ferme !

Pourquoi cela m’a-t-il fait bondir ?

Méditons ensembles si vous le voulez bien sur une situation parallèle.

Dire qu’une personne saoul au volant est un meurtrier en puissance équivaut à dire qu’un homme saoul possédant un appareil génital est un violeur en puissance. Ou qu’une femme enceinte saoul est une meurtrière en puissance.

En effet, un meurtrier en puissance est un meurtrier qui se met dans les condition de commettre le crime mais ne l’a pas encore commis.

De même, un violeur en puissance est une personne qui se met en situation de commettre un viol mais ne l’a pas encore commis.

Or, un homme saoul, ça saoul comme diraient beaucoup de femmes, et ça saoul parce qu’il ne sait plus se tenir en société. La réciproque est vraie. Il est désinhibé et se sent plus fort. Souvent d’ailleurs, on en voit se battre sur les parking de discothèque et les mesures de sécurité prises lors des fêtes montrent la conscience que nous avons de cet état de fait.

Un homme saoul est capable de sortir un pistolet et de tirer sur une personne sur un parking de discothèque, il est aussi capable d’utiliser un couteau pour tuer.

Pourquoi cet homme saoul ne serait pas capable d’utiliser son organe sexuel pour violer une fille ou une femme ?

Une femme enceinte saoul peut perdre l’équilibre dans un escalier et faire une chute mortel pour l’enfant qu’elle attends depuis 7 mois… Son droit d’avorter étant périmé, doit-elle être condamnée ?

C’est pourquoi, un homme saoul avec une bite est, en appliquant la même théorie que celle de la justice française et de l’Etat, un violeur en puissance et une femme enceinte saoul qui descend un escalier est une meurtrière en puissance, ou une mère de famille qui après un bon apéro monte son nourrisson se coucher et tombe dans les escaliers avec lui dans les bras et le tue.

Faut-il envoyer tous les hommes avec un sexe saouls en prison parce qu’ils sont des violeurs en puissance?

Faut-il envoyer toutes les femmes qui prennent un escalier saoules avec leur nourrisson dans les bras en prison parce qu’elle sont des meurtrières en puissance?

Faut-il envoyer toutes les personnes saoules qui prennent le volant en prison parce qu’il sont des meurtriers en puissance ?

Il est évident que la réponse est non, c’est le bon sens. En effet, saoul ou pas, une personne au volant peut à tout moment renverser quelqu’un en perdant le contrôle de son véhicule (un animal le surprends, le soleil l’éblouit, la route glisse plus que d’habitude…) ce qui fait d’elle, toujours selon la théorie actuelle de l’état et de la justice française, une meurtrière en puissance.

Un accident n’est pas un meurtre tout simplement parce que pour qu’il y ai meurtre, il faut la volonté de tuer. Or, une personne saoule au volant n’a pas la volonté de tuer (a priori). D’ailleurs, comment faire la différence entre celui qui se saoul pour trouver le courage de tuer quelqu’un en le renversant avec une voiture et celui qui se saoul et renverse quelqu’un par accident ?

Outre que ces procès ne respectent presque jamais les vrais droits de la défense qui imposent un délai raisonnable pour la préparer correctement, ces condamnations à la prisons de plus en plus courantes de personnes qui ne sont que ponctuellement dangereuses pour la société sont une honte pour un pays de droit et aboutissent à un encombrement inutile des prisons.

Tant qu’il n’y a pas d’accident, il serait beaucoup plus adapté de vérifier si la personne a l’habitude de boire ou non et si oui, de l’inciter à se faire soigner en lui en fournissant les moyens, tout en sanctionnant sévèrement celui qui tué à cause de son comportement (vitesse, alcool, véhicule mal entretenu, stupéfiants, conduite dangereuse…).

Une deuxième solution, beaucoup plus archaïque, mais bien plus logique que celle qui prévaut actuellement, serait d’interdire purement et simplement de boire plus de deux ou trois verres par jour ; cela pour empêcher tout individu de se placer dans une situation qui risque de mettre en danger sa vie ou celle des autres.

Voilà, j’ai dis assez pour aujourd’hui, je vous laisse sur cette anecdote pas trop rigolote :

Aujourd’hui, un policier qui abat volontairement un civil risque moins qu’un civil qui renverse accidentellement un civil… Sommes nous vraiment en république ou nous en donne-t-on l’illusion ?

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